Daytonia.Sveti Juraj
Monday, September 7, 2009 at 11:37pm37pm
Dvorjani se
Došaptavaju uz ogradu groblja:
Orao orlića uči
Cviliti.
Scene ljubavi kod
Čehova
Odlaze na pogrešne scene.
U kriva kazališta.
Kao ona kuća u sisi.
Sva u perju
i u mraku.
Jabuke pregriju sobu.
Tako i
Žumance , krunište
ili dudovi.
Vunasti i
Zastrašujući.
Zar ti nisam rekla.
Na kostima se odmah vidjelo
Da će psi biti svuda.
Daytonia.Sveti Juraj
Monday, September 7, 2009 at 11:37pm37pm
De courtisans chuchotent
entre eux
près du clos de cimetière:
L’aigle apprend poussin
à piauler.
Des scènes chez
Tchekhov
s’en vont sur les fausses scènes.
En théâtres faux.
Comme celle maison
Entièrement en plumes.
Et en noir.
Comme cela le jaune
d’œuf, la corolle ou
mûrs.
Comme en laine et
épouvantables.
Est-ce que moi, je te n’en ai pas dit?
Sur les os tout de suite
cela était reconnaissable.
Qu’il y aura de chiens partout.
Daytonia,
Hashanania, Rosh Hashana
Thursday, September, at 3, 2009 at 12:03am
Strah
uđe u mene na mjesto ušparano
za puno tame
Zvonce koje nosi
Čarobnica
U bokoru bakine smrti.
Pljuvačka
Položi ljuske natrag
U imena.Mina
Sada samo rasvjeta
Kojoj je svejedno.
Na iskopini sebe
Posadi maslačak i naudi vjetru.
Orao po orao
Preoranica.
Otiču li slova u zraku?
Trebalo je da napustim pidžamu.
Djeca se ne mole Bogu
Da ga ne bi ozlijedila.
Prstokršjem.
Daytonia,Rosh Hashana
Thursday, September 3, 2009 at 12:03am
La peur entre dans l’endroit en moi
Préservé pour la quantité d’obscurité.
La sonnette portée
Par la sorcière
En touffe de mort de mamie.
La salive
Remet de cosses en arrière
Dans les noms. La mine
Maintenant n’est que l’illumination
À qui est égale.
Sur le tumulus le pissenlit plante
Lui seul et nuit
Au vent.
Aigle par aigle
Le champ labouré aux charognes.
Est-ce que de lettres écoulent en l’air?
Il fallait-m’abandonner
Le pyjama.
Les enfants ne font pas de prières à Dieu
Pour Le ne pas léser.
Par de dactylobaptisemant.
Daytonia.Ramazan
Monday, August 31, 2009 at 10:04pm
Uđe mu ujutro u pluća rak
Kao mater
U hladnu sobu.
Opet nečija Velika Gospa.
Djeca nagazuju mine
Strah se
U srnama promijenio.
Sve od bronce
Samo se odvajava.
Lubjanski bijesan
Angel i
Carević Aleksej
Sekundicu pred strijeljanje.
Na staloženo polje
Dolazi površina za borce.
Rujan i noć.
Čak i kad se
Dobrim vrtlarima poveća
Napokon zarada.
Daytonia.Ramazan
Monday, August 31, 2009 at 10:04pm
le matin le cancer lui entre dans le paumons comme la mère
Dans la chambre froide.
De nouveau est le Jour de Sainte-Vierge
de quelqu’un. Les enfants marchent
Au-dessus de mines La peur en biches
s’est transformée. Toute en bronze.
Tout se déroule toute seule.
Lubjansky L’Ange
enragé et
Le Tsarévitch Alexey
Une toute petite seconde avant d’être exécuté.
Sur le champ relaxé
Arrive la surface pour les combattants.
Le mois de fustet et la nuit.
Même si quand même
aux bons jardiniers le salaire
enfin serait augmenté.
Frend iz osnovne.Druge nacije
Saturday, August 8, 2009 at 12:18am
Lješkare škare divljač
U goblenu.
Obrušaj vode na jedan
Dan
Jedini na svijetu.
Svršio nam rat ko ljetina.
I ovozima.
Rečenice kao štenci
U pšenici.
Propadaju nogama.
I lovci.Mirni i sabrani.
Zlato se okarati
U takvu dob.
Hodamo plavi od međusobna
Hlada.I čučimo.
Tako Bog.
Nakon samoubojstva djeteta.
Legionarska,ćićo
Tuesday, August 4, 2009 at 11:51pm
Ili haljine
U kojima na tržnicu idu
Starice
Odmah iza smrti.
Sloj bronce na mišiću.
Rasprsnut
Kao dječak granatom.
Sa stolnjaka se mrvice pomjere.
Čipka cvrči pod upaljačem.
Vino se prešaptava
Iz čokota. Užasnut do dna
Voćnjaka
Plakao bi jer te više
Ne sluša drob pod srcem.
U sjenkama
Rashlađenoj djetelini
Angeo
Brije pazuho pod krilom.
U zjenici
Djecoubojice
Konjak rasprema čarapice.
Friend de l’école primaire. De l’autre ethnicité
Saturday, August 8, 2009 at 12:18am
Les ciseaux paressent les gibiers en Gobelins.
La précipitation des eaux en un
Jour,
Unique au monde.
La guerre nous a touché la fin comme
la récolte.
Et cet-hiver-ci.
Les phrases comme les chiots
dans le blé.
Leurs pattes foncent le sol.
Et de chasseurs aussi. Calmes et de sang-froid.
L’or acquérant en carats se transforme
en une époque de la manière.
Nous marchons tous bleus coloré par
l’ombre interpersonnel en commun.
Et Accroupissons. Dieu comme ça.
Après le suicide d’enfant.
Chant légionnaire, Ćićo
Tuesday, August 4, 2009 at 11:51pm
Ou de robes
portés par les vieillarde
en faisant de cours.
Immédiatement après la mort.
Une couche de bronze sur le muscle.
Atomisé
Comme le gamin par la grenade.
Les miettes sur la nappe bougent.
Dentelle stridule sous la flamme du briquet.
Le vin d’un cep chuchote
à ce dans l’autre. Terrifié jusqu’au fond de
de verger
Tu aurais pleurait parce que ni les intestins
sous le cœur te n’écoutent plus.
Dans par les ombres
refroidis le trèfle
L’Ange
Rase l’aisselle sous un aile.
Dans l’iris
d’infanticide
cognac range de petites chaussettes.