Prijevod s bosanskog na francuski : Tomislav Dretar

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Dès que j’éternue  la métaphore est là

Où est le Mort ? Où est la Constitution de l’Aurore ?

Aux barricades, vous, les serveuses et les espions secrets.

Que les acides fassent revenir les peuplades disparues !

Je crois en maison grecque. En « Un distinguant en son

For-intérieur ».Eins, zwei, drei, fuer, fuenf.

Est-ce que c’est que Un livre le combat à lui-même ?

Semblable au lac dans la montagne

Pendant qu’il songe un victorieux coup de griffe au-dessus du  noir ?

Je crois en Sisak– et en Asim Behmen qui n’a pas bégayé ;

Quand il a dit : «  Mais combien-ils aient des Sisak dans ce pays

Et combien-ils aient de victimes chassés par . »

Chez Novalis pendant que bébés souriants

Des cabanes de pâtre–- chantent-ils : « Les souveraines sont 

De nuls – En eux-mêmes ils ne valent rien de rien, mais si nous

Même écrivons des chiffres… »

Des pluies hivernales arriveront; puis les informations sur l’Amour pure

Et même sur le départ de trains vers le soleil mis à trembler.

Je songe une ville blanche

Et tristesse aux cheveux dénoués.

Sous les Lauriers-roses, en un baiser ensommeillé !

Nous méritons, vraiment,  l’Amour.

Avec une fille simple qui parle

Comme parlent les croyants. Que la mort n’est pas seulement une herbe.

La mort peut aussi être l’Amour toujours à la toile unique.

Le peuple dort à un œil,

Par l’autre il pleure. Mais cela je ne l’ai vu qu’une seule fois

Et puis jamais plus.

 

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5.

 

Je crois en les yeux brillants de la Bosnie jamais qui n’ont

Fuit leur silence même s’il atteint la vitesse des hirondelles.

Du sommet de la colline – gazouillis.

De toutes les destinées – gazouillis.

Le couple marié marche, elle se tient  au foulard jaspé,

Lui d’un double menton jaune.

Ma bien-aimée, ô si je puisse ramener la rivière Bregava

Dans tes bras ! Les flots de perlés 

Léguées par un enchanteur à tous les destins qui savent

Ce quest la mesure.

Qui savent ce qu’est  le Un combattant contre lui-même.

En le pur Amour est-ce que ce le drapeau qui doit flotter ?

En pur Amour est-ce que l’arme doit s’entasser ?

En pur Amour est-ce que la Voix du Peuple ne doit pas gazouiller ?

L’eau sous les couronnes des arbres,

Dis-moi le Nom du Rival,

Que Amor rehausse l’élan de ces rêveries .

Je crois en Hélène et les Vieillards sur la tour de Troie,

Je crois en latour de Počitelj,

En la ville détruite par exprès pour que moi, je la reconstruise!

Cette maladie a neuf frères.

Les pics de mosquées guident du carquois les éclaires de Destin,

Les pics d’églises jettent des bandits sur les escaliers du ciel.

Je crois en visages jaunes des humaines, en les trams,

Qui portent des souvenirs du Communisme.

Je ne crois pas en vitrines d‘arlequin

Qui ne pense qu’à ses couleurs à lui,

Parce que rien n’est quà Toi-même et rien n’est que Moi-même !

Je crois en cheval de Troie .

Aux serveuses qui montent les barricades.

Je crois au brise de montagnes quand aux bustes

Il remplace de bandages !