Blog Jednog Pjesnika
Moj najdraži bosansko-hercegovački pjesnik – Admiral Mahić – Nastavak II
Prijevod s bosanskog na francuski : Tomislav Dretar
.
4
Dès que j’éternue la métaphore est là
Où est le Mort ? Où est la Constitution de l’Aurore ?
Aux barricades, vous, les serveuses et les espions secrets.
Que les acides fassent revenir les peuplades disparues !
Je crois en maison grecque. En « Un distinguant en son
For-intérieur ».Eins, zwei, drei, fuer, fuenf.
Est-ce que c’est que Un livre le combat à lui-même ?
Semblable au lac dans la montagne
Pendant qu’il songe un victorieux coup de griffe au-dessus du noir ?
Je crois en Sisak– et en Asim Behmen qui n’a pas bégayé ;
Quand il a dit : « Mais combien-ils aient des Sisak dans ce pays
Et combien-ils aient de victimes chassés par là. »
Chez Novalis pendant que bébés souriants
Des cabanes de pâtre–- chantent-ils : « Les souveraines sont
De nuls – En eux-mêmes ils ne valent rien de rien, mais si nous
Même écrivons des chiffres… »
Des pluies hivernales arriveront; puis les informations sur l’Amour pure
Et même sur le départ de trains vers le soleil mis à trembler.
Je songe une ville blanche
Et tristesse aux cheveux dénoués.
Sous les Lauriers-roses, en un baiser ensommeillé !
Nous méritons, vraiment, l’Amour.
Avec une fille simple qui parle
Comme parlent les croyants. Que la mort n’est pas seulement une herbe.
La mort peut aussi être l’Amour toujours à la toile unique.
Le peuple dort à un œil,
Par l’autre il pleure. Mais cela je ne l’ai vu qu’une seule fois
Et puis jamais plus.
5.
Je crois en les yeux brillants de la Bosnie jamais qui n’ont
Fuit leur silence même s’il atteint la vitesse des hirondelles.
Du sommet de la colline – gazouillis.
De toutes les destinées – gazouillis.
Le couple marié marche, elle se tient au foulard jaspé,
Lui d’un double menton jaune.
Ma bien-aimée, ô si je puisse ramener la rivière Bregava
Dans tes bras ! Les flots de perlés
Léguées par un enchanteur à tous les destins qui savent
Ce qu‘est la mesure.
Qui savent ce qu’est le Un combattant contre lui-même.
En le pur Amour est-ce que ce le drapeau qui doit flotter ?
En pur Amour est-ce que l’arme doit s’entasser ?
En pur Amour est-ce que la Voix du Peuple ne doit pas gazouiller ?
L’eau sous les couronnes des arbres,
Dis-moi le Nom du Rival,
Que Amor rehausse l’élan de ces rêveries .
Je crois en Hélène et les Vieillards sur la tour de Troie,
Je crois en latour de Počitelj,
En la ville détruite par exprès pour que moi, je la reconstruise!
Cette maladie a neuf frères.
Les pics de mosquées guident du carquois les éclaires de Destin,
Les pics d’églises jettent des bandits sur les escaliers du ciel.
Je crois en visages jaunes des humaines, en les trams,
Qui portent des souvenirs du Communisme.
Je ne crois pas en vitrines d‘arlequin
Qui ne pense qu’à ses couleurs à lui,
Parce que rien n’est qu‘à Toi-même et rien n’est que Moi-même !
Je crois en cheval de Troie .
Aux serveuses qui montent les barricades.
Je crois au brise de montagnes quand aux bustes
Il remplace de bandages !
| Print article | This entry was posted by Tomislav Dretar on May 3, 2009 at 7:07 pm, and is filed under Moja poezija, Poezija, Poezija u izboru Tomislava Dretara. Follow any responses to this post through RSS 2.0. You can leave a response or trackback from your own site. |








